Veden, c'est moi. Un développeur, un seul fil de discussion, une seule personne qui conçoit et qui code. C'est le bon format pour un site vitrine, une application métier, un outil interne : des projets où la valeur vient surtout de la clarté du besoin et de la qualité d'exécution, pas du nombre de personnes impliquées.
DFD Interactive, c'est une autre histoire : une structure que j'ai co-fondée avec Diego-Paul Soria Garcia et François Evrard. Là, on est trois profils complémentaires — développement, stratégie commerciale, design d'interaction — pour des projets qui demandent justement cette pluridisciplinarité : bornes tactiles déployées en événement, expériences en réalité augmentée, jumeaux numériques, développement de jeux.
Pourquoi ne pas tout faire au même endroit
J'aurais pu regrouper tout ça sous une seule enseigne. Je ne l'ai pas fait, parce que les deux façons de travailler n'attirent pas les mêmes projets ni les mêmes attentes.
- Avec Veden, vous parlez directement à la personne qui écrit le code, du premier échange à la mise en ligne. Pas de relais, pas de brief qui se dilue.
- Avec DFD Interactive, vous accédez à une équipe capable de mener de front le développement technique (Unity, C#, IA), le design d'interaction et la gestion de projet — utile dès qu'un livrable touche à la fois au logiciel, au matériel et à l'expérience visiteur.
Concrètement, quand une borne interactive doit tourner sans accroc pendant trois jours devant des centaines de visiteurs — comme The EU Space Game lors des Journées Portes Ouvertes de la Commission Européenne, ou les bornes d'Experience Europe déployées en musée — ce n'est plus seulement une question de code : il faut penser le poste, l'ergonomie tactile, la robustesse face à un usage intensif et non supervisé. C'est le terrain de jeu de DFD Interactive.
À l'inverse, quand une PME a besoin d'un site qui explique clairement son activité et convertit ses visiteurs, ou d'un outil interne pour simplifier une tâche répétitive, ajouter une couche d'équipe n'apporte rien : ça ralentit sans améliorer le résultat. C'est le terrain de Veden.
Le fil conducteur : la même exigence technique
Ce qui ne change pas d'une structure à l'autre, c'est l'attention portée aux fondations techniques. Que le projet soit porté en solo ou en équipe, je pars du principe qu'un projet bien construit dès le départ coûte moins cher à faire évoluer ensuite — que ce soit une base de données bien pensée pour une application web, ou une architecture logicielle propre pour une expérience interactive.
Si vous hésitez sur le bon format pour votre projet, la question à se poser est simple : est-ce que la difficulté est surtout technique et fonctionnelle, ou est-ce qu'elle touche aussi au matériel, au design d'interaction ou à un usage grand public ? La réponse oriente naturellement vers l'une ou l'autre structure — et dans les deux cas, vous savez à qui vous parlez.